04/09/2003

Le début de la fin : deuxième avocat

Juste avant l'expiration du délai légal pour faire appel, je venais d'apprendre que mon ancien avocat ne s'était pas présenté à l'audience (cfr "Prélude 3"). Il me restait toujours l'espoir de faire valoir mes droits. J'ai toujours prétendu que les dossiers "prêt subordonné chômeur" et "coopérative A..." ne pouvait pas être dissociés. Mais apparemment, la Justice n'a pas la même logique que moi.

Je décide donc de jouer mon va-tout et de faire appel à un important cabinet d'avocats. Réputés chers, mais infaillibles. J'expose mon cas; le bonhomme en face de moi a réellement l'air intéressé : son regard pétille, il prend des notes, établit un plan d'attaque... Avant de nous quitter, il a un doute; passe un coup de téléphone, prend conseil auprès de son confrère dans le bureau voisin.

Sa réponse : mon dossier est défendable - j'ai clairement été abusé - n'importe quel tribunal le reconnaîtra sans hésiter - malheureusement : "Mr C..., notre associé, est également administrateur de cette société; nous ne pouvons pas intervenir pour vous".

Et d'ajouter : "Cela nous fera 10.000 FB" (250 euros).

J'ai dû lui laisser ma carte d'identité, le temps de trouver un distributeur et de vider mon compte pour le payer.

14:17 Écrit par Jean-Pierre | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

Commentaires

Bravo pour votre blog Enfin du vécu dans lequel, sans être indépendant, je me retrouve.

Écrit par : Chevaljak | 04/09/2003

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